« QU’IL NE SOIT PAS UN AUTRE, CELUI QUI A LA VOLONTE D’ETRE LUI-MEME »
en paraphrasant cette doctrine de PARACELSE (alchimiste et médecin Suisse (1493-1541), et en la transposant à travers les siècles, car son fondement psychologique est aussi éternel qu’universel.
On sait que l’histoire compte d’ailleurs des personnages qui en ont démontré la réalité et l’efficacité, tel – entre autres – le Général Charles DE GAULLE, en Juin 1940 (et au-delà), et les résistants actifs qui l’ont suivi ; c’étaient des hommes qui savaient dire « NON » et qui se sont battus pour la liberté et la souveraineté de LA France, au péril de leur vie.Mais il y avait aussi, et ailleurs, les attentistes et les « kollabos », dont une partie était des béni-oui-oui congénitaux, et une autre partie des individus devenus autres qu’eux-mêmes à cause des circonstances. Aux résistants survivants, et en pensant aussi à tous ceux qui ont péri dans cet enfer de l’occupation, ainsi qu’à certains jeunes d’aujourd’hui, je dis que LA VIE EST UN COMBAT PERPETUEL, et « QU’IL VAUT MIEUX MOURIR DEBOUT PLUTOT QUE VIVRE A GENOUX ! » comme certains pseudos « modernistes » d’aujourd’hui, qui se délectent dans l’esclavage et dans la soumission à des entités dictatoriales. Et je dis aussi à ceux et à celles – qui que vous soyiez et où que vous soyiez – que dans un système où « LES FRUITS NE TIENNENT PAS LES PROMESSES DES FLEURS », et « LORSQUE LE DROIT DEVIENT INJUSTICE »,
« LA RESISTANCE DEVIENT UN DEVOIR ».
Pierre SALUSTRI
Mon livre (J'accuse ! ) Godefroy de Bouillon
paris